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Arques,
eau, nature et technologies... |
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Le
sentier des Fontinettes
Fiche technique |
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9)
Après être passé sous la voûte, l'étang
de Malhôve s'ouvre à vous. Dans ce cadre exceptionnel, vous
pourrez admirer la nature dans toute sa splendeur et observer de nombreux
animaux : batraciens, libellules, hérons, canards sauvages sans
oublier les cygnes majestueux venus goûter à la quiétude
des lieux. Suivre le chemin qui le longe sur la droite. 10) Prendre les rues de Montpellier puis de Bordeaux pour atteindre le chemin de terre (après le stop à droite) en direction de la forêt de Rihoult-Clairmarais. Celle-ci s'étend sur 1.200 ha (dont les deux tiers sur Arques avec l'étang d'Harchelles) et abrite de nombreux animaux : lapins, renards, sangliers, chevrettes et autres brocards. 11) Suivre ensuite la route forestière royale et emprunter le chemin sur la droite qui longe la forêt. 12) Prendre ensuite à droite pour rejoindre le passage à niveau, puis la deuxième à droite et suivre le chemin de la Payelette puis la rue Parmentier. A noter juste après la maison du garde barrière la présence d'anciennes voies allemandes. Durant la seconde guerre mondiale, elle servait de route aux civils pour rejoindre Renescure, l'avenue Pierre Mendès France ayant été transformée en piste d'atterrissage. 13) Aller à gauche et traverser l'avenue Pierre Mendès France (sur le passage pour piétons). 14) Retour à l'Ascenseur par la rue Curie. Traverser la voie ferrée par le portillon prudemment. |
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Le
Circuit du Pavé - Itinéraire commenté Départ de la Maison du Tourisme, place Roger Salengro. Se diriger vers l'hôtel de ville. I. L'Hôtel de ville (1919) A quelques mètres seulement de la maison du tourisme trône le majestueux hôtel de ville, rayonnant de toute sa splendeur sur la place Roger-Salengro. La primauté accordée aux verticales et les combles percés de lucarnes étagées évoquent les hôtels de ville moyenâgeux du Nord de la France et de la Belgique. Les pignons à pas de moineau (en escalier) et la surcharge décorative sont des références flamandes évidentes. A noter d'ailleurs que l'architecte qualifie de "beffroi" l'avant corps central de la façade. L'édifice emprunte aussi beaucoup au style Louis XIII : mariage de la brique et de la pierre, chaînes d'angle harpées, frontons interrompus et superposés, utilisation de pots à feu pour ponctuer les axes verticaux... De l'hôtel de ville vous parviendront les accords mélodieux d'une douce musique, celle du carillon installé (de manière définitive) pour célébrer l'an 2000. Celui-ci comprend 14 cloches fondues en Hollande et est capable de jouer 25 airs célèbres dont certains typiques du Nord / Pas-de-Calais comme le P'tit Quinquin, les Guesnels ou les Corons... Chaque mélodie jouée par le carillon est prétexte à une sortie toujours remarquée de Marie-Grouette, la légendaire sorcière du marais. En effet, à chaque heure de la journée (de 8h à 20h ), la sublime sorcière ne peut résister à l'envie de montrer son joli minois, telle une star de défilé de mode. La légende de Marie Grouette a été créée pour éloigner les enfants du bord de l'eau. En effet, Marie est censée hanter le marais et les plans d'eau et happer les enfants qui s'approchent trop près du bord avec son groët. D'où la version en patois audomarois : "Marie Groët saque les éfants au fond de l'iau aveucque sin groët qu'alle a toudis dins s'main". Le groët est un croc à quatre ou cinq dents recourbées utilisé par les maraîchers. Contourner l'hôtel de ville par la gauche (rue d'Anjou) et pénétrer dans le parc municipal : aller à droite juste après le pont de bois et prendre la première sortie donnant sur le parking. II. Le Parc Municipal Ecrin de verdure de 3 ha en plein centre ville, le Parc Municipal est un lieu reposant rythmé par le ruissellement des cours d'eau (la Basse Meldyck et le Havelt) ponctué des caquètements des canards et des braiments de l'âne Saturnin... Sortir du parking par la gauche : vous êtes rue Adrien-Danvers (anciennement rue du Pavé). Continuer toujours tout droit (sans traverser) jusqu'au rond-point symbolisant l'Eau et le Feu. III. La rue Adrien-Danvers. La rue Adrien-Danvers est la rue originelle d'Arques. Elle a longtemps été le coeur de l'industrie arquoise : une filature de jute, une confection, un moulin, une brasserie et une distillerie y avaient pris leurs quartiers. 1) A la Grande Sainte-Catherine Cet hôtel est en fait un ancien relais de poste du XVIIIème siècle. 2) Le château (propriété privée, défense d'entrer) Vous continuez votre parcours (le long de la rue Danvers) lorsque se dresse devant vous un imposant château. L'origine de cet édifice nous est encore floue. On pense toutefois que sa construction date soit de l'époque romaine, soit du 6ème ou 7ème siècle. Sa tour principale, ses meutrières et ses créneaux ne laissent plâner aucun doute sur son utilisation défensive. Il est assez difficile de dégager un style à ce monument car il a été maintes fois détruits et reconstruits. Ainsi cohabitent à la fois un esthétisme certain et un aspect défensif, lui donnant un charme tout à fait particulier. 3) L'église A quelques pas du château s'élève l'église Saint-Martin, édifiée par le Comte Walbert en 646 sur les conseils de Saint-Bertin lui même. Il s'agit d'une église hall de style néo-gothique avec 3 nefs parallèles. La nef située au centre est néanmoins plus longue mais de même hauteur que les 2 autres. Emploi de pierres mais aussi de briques notamment pour les chapelles et pignons de nefs. La tour qui date du 18ème siècle a une forme particulière avec un découpage en 3 et réduction progressive de son périmètre. Notons la puissance des piliers d'angle eux aussi découpés en 3 niveaux. Intérêt de la flèche : ajourée de forme décorative et crochés en saillis. Rambarde de quadrilobes brisés. La flèche culmine à 45 mètres environ. A ne pas manquer à l'intérieur : le buffet d'orgue datant de 1856 et les fonts baptismaux, inscrits à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. La base qui en subsiste date du 12ème siècle. 4) Le rond-point de la Garenne Cette superbe oeuvre d'art symbolise l'eau et le feu, 2 éléments auxquels la commune doit beaucoup. L'eau s'écoule de part et d'autre de la cité : le canal, les rivières et les 7 étangs apportent ainsi fraîcheur et douceur de vivre à la commune. Le feu, antithèse même de l'eau, a été tout aussi important au bon développement économique de la ville puisque qu'il est indispensable à la fusion du verre et du cristal. Au niveau du rond-point, traverser sur le passage pour piétons et prendre ensuite à gauche (rue Emile-Delattre) en direction du canal... Après avoir franchi le petit pont métallique, longer le canal en partant à droite jusqu'au pont levis rose. VI. Le canal de Neuffossé et la Basse Meldyck 1) Le canal de neuffossé Pour arriver jusqu'au pont-levis, vous devrez longer le canal par le chemin de halage. Le chemin de halage était emprunté autrefois par le chevaux qui tiraient les péniches. Le canal de neuffossé, au gabarit de 350 tonnes, relie Aire-sur-la-Lys à Dunkerque. Sa contruction débuta en 1753 pour se terminer en 1774. Pensé par Vauban dès 1688 pour usage défensif, il a surtout été utile au développement économique de la région audomaroise. En effet, le transport des marchandises se faisait essentiellement par la voie d'eau au 19éme siècle. 2) Le siphon Avant d'arriver au pont-levis, vous remarquerez sur votre gauche une petite porte éclusière. A cet endroit, la rivière Aa (branche de la basse Meldyck) passe en siphon sous le canal de Neuffossé. La porte éclusière sert ainsi à réguler le niveau du canal en rejetant le surplus d'eau dans la rivière. Emprunter le pont-levis et continuer tout : vous arrivez au Grand Vannage. 3) Le Grand Vannage Véritable gardien de la ville, le Grand Vannage veille sur notre commune en régulant les eaux de la Basse-Meldyck. De même, le Petit Vannage (situé sur son côté droit), contrôle les eaux jusqu'au marais. L'ensemble date de la fin du XVIIIème siècle. Continuez toujours tout droit, passez sous le passage à niveau et empruntez le premier pont pour traverser le canal. Prendre ensuite à droite : la Forêt des enfants s'offre à vos yeux. VII. La Forêt des Enfants C'est sur le site d'un ancien dépôt de gravats que s'élèvent plus de 2.000 arbres pour donner vie à la forêt des enfants. Chaque arbre, parrainé par un jeune Arquois âgé de moins de 15 ans, sera placé sous sa protection et portera son nom sur une plaque. 3 ha d'aulnes, de Frênes, merisiers, chênes ou autres charmes complètent ainsi un site naturel d'un richesse remarquable (proximité de la Forêt de Rihoult-Clairmarais, des étangs de Malhôve et de Beauséjour). Continuer tout droit et prendre à droite après être passé sous le passage à niveau pour rejoindre le port de plaisance. VIII. Le Port de Plaisance Un petit air de vacances plane sur le port de plaisance qui attire de plus en plus de touristes. Un accueil de qualité et de nombreux services (bar, restaurant, gîte fluvial, anneaux d'amarrage, vélos nautiques...) sont les clés de ce succès. Au début du siècle, le plan d'eau était bien plus important. Surnommé "La Plage", l'endroit était très fréquenté et permettait de nombreuses activités : pêche, baignade et... course de hors-bords pendant les années 50. Traverser la base nautique jusqu'aux pontons d'amarrage et emprunter le petit chemin de terre au fond sur la droite. Aller tout droit jusqu'au stop puis à gauche pour traverser le passage à niveau. Prendre alors la deuxième à droite et remonter la rue du Maréchal Leclerc. Sur votre gauche se trouve une pâture qui servait de camp de prisonniers pendant la deuxième guerre. Un peu plus loin, vous pouvez apercevoir l'église Saint-Louis. En haut de la pente, un petit coup d'oeil derrière vous permettra d'avoir un magnifique point de vue sur Saint-Omer et l'Audomarois avec notamment la cathédrale Notre-Dame. Prendre alors à droite (rue Jean-Jaurès) jusqu'au stop. Sur votre gauche se dresse une superbe tour dominant la ville et l'Audomarois. Il s'agit de l'ancien château d'eau. Se diriger ensuite vers la droite (avenue P.M.France), la traverser (sur le passage pour piétons : prudence) et aller à gauche juste avant le chemin de fer (rue Curie) pour se retrouver au pied de l'Ascenseur. IX. L'Ascenseur à bateaux des Fontinettes Site unique en France, l'Ascenseur à bateaux des Fontinettes a été érigé en 1887. Les techniques utilisées à l'époque étaient exceptionnelles : fondations à l'air comprimé, gel des sols... L'ouvrage comprend deux bacs pouvant accueillir chacun une péniche : un pour monter et l'autre pour descendre. Le principe de fonctionnement de l'édifice était d'autant plus génial qu'il est simple. En effet, il suffisait d'ajouter un peu d'eau dans le bac du haut pour inverser l'équilibre et faire franchir les 13,13 mètres de dénivellation aux deux péniches. Ce système basé sur des principes physiques simples (vases communiquants, balance de Roberval...), avait l'avantage de ne consommer que très peu d'énergie. De plus, il était rapide puisqu'il ne fallait que 22 minutes pour effectuer l'opération. Malgré tous ces avantages, l'ascenseur à bateaux s'est vite révélé inadapté devant l'essor du traffic fluvial. Il a ainsi été remplacé par l'écluse des Fontinettes, plus grande écluse du département. Passer sous l'ascenseur en longeant la voie ferrée. Sur le pont enjambant le canal, un coup d'oeil à gauche vous permettra d'apercevoir l'écluse des Fontinettes. Continuer tout droit jusqu'à l'ancienne gare d'Arques. L'ancienne gare d'Arques, qui n'est plus en service actuellement, était une bifurcation entre les lignes Saint-Omer - Lumbres et Arques - Wardrecques. Le traffic était alimenté notamment par la cimenterie de Lumbres, la papeterie de Wizernes et la Cristallerie d'Arques. Au niveau de la gare, prendre à droite (rue de la gare), puis à gauche (rue de l'Europe) et la deuxième à gauche (rue de Normandie). Aller tout droit, passer sous la voûte : l'étang de Batavia s'offre à vous. Le contourner par la droite et en faire le tour aux 3/4. L'étang de Batavia est en fait un gigantesque réservoir d'eau pour l'écluse des Fontinettes. On peut y voir ses rejets de temps en temps. En faisant le tour de l'étang, vous aurez sans doute remarqué un superbe château (propriété privée) : le château de Batavia. Continuer tout droit (chemin de l'étang et rue de Provence). Prendre au bout à gauche pour redescendre l'avenue du Général de Gaulle pour rejoindre la Grand Place et la Maison du tourisme. Vous aurez sans doute remarqué le deuxième ront-point transformé en oeuvre d'art. Cette oeuvre de cristal a été installé en 1997 à la mémoire de Monsieur Jacques DURAND, qui est resté 70 ans à la tête de la Verrerie Cristallerie d'Arques. Une fois sur la place Roger-Salengro, un petite halte s'impose devant le monument aux morts, érigé à la suite de la première guerre mondiale.
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